CIAO Jean Ferrat

Publié le par jane


Une photo simple :
une fleur rouge et l'agglo des travailleurs...

un grand poète et un humaniste intransigeant vient de nous quitter !

CIAO , Jean , j'ai tous tes disques ,
comme des milliers d'autres ici et ailleurs
et je n'ai jamais cessé de t'écouter
et de partager tes valeurs...


DSCF6252.JPG



Publié dans HUMEUR

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

jane 02/04/2011 22:22



Je l'ai perduE...pardon



jane 02/04/2011 22:21



maintenant que j'y pense , je crois qu'elle m'avait traitée d'imbécile...Je trouve que ce n'est pas une manière de discuter... Enfin je n'ai pas vu où je suis maladroite dans cet article...très
chagrinée , c'est sûr !



jane 02/04/2011 22:19



Tu auras peut-être deux coms de réponse , MOF , je connais par coeur ce poème , comme d'autres..."Le poète" : "l'homme crie où son fer le ronge


                                 
Et sa plaie engendre un soleil


                                 
Plus beaux que les anciens mensonges..."


Parfois il n'y a pas de soleil , c'est pire !!


C'est marrant comme tu me fais penser à Still Life ! parfois j'ai l'impression que c'est elle...Je ne sais pas pourquoi je l'ai perdu de vue , je ne sais plus où elle est...



MoF 31/03/2011 11:57



..donc je viens ici en pèlerinage un an après...bonheur de voir d'abord cette photo et puis les commentaires de Jane:


je ne viens absolument pas te faire la leçon ni ton éducation :parfois tu es très... maladroite (on va dire comme ça )


J'ENTENDS J'ENTENDS
Poème d'ARAGON

J'en ai tant vu qui s'en allèrent
Ils ne demandaient que du feu
Ils se contentaient de si peu
ils avaient si peu de colère
J'entends leurs pas j'entends leurs voix
Qui disent des choses banales
Comme on en lit sur le journal
Comme on en dit le soir chez soi
Ce qu'on fait de vous hommes femmes
O pierre tendre tôt usée
Et vos apparences brisées
Vous regarder m'arrache l'âme
Les choses vont comme elles vont
De temps en temps, la terre tremble
Le malheur au malheur ressemble
Il est profond profond profond
Vous voudriez au ciel bleu croire
Je le connais ce sentiment
J'y crois aussi moi par moment
Comme l'alouette au miroir
J'y crois parfois je vous l'avoue
A n'en pas croire mes oreilles
Ah je suis bien votre pareil
Ah je suis bien pareil à vous

A vous comme les grains de sable
Comme le sang toujours versé
Comme les doigts toujours blessés
Ah je suis bien votre semblable
J'aurais tant voulu vous aider
Vous qui semblez autres moi-même
Mais les mots qu'au vent noir je sème
Qui sait si vous les entendez
Tout se perd et rien ne vous touche
Ni mes paroles ni mes mains
Et vous passez votre chemin
Sans savoir ce que dit ma bouche
Votre enfer est pourtant le mien
Nous vivons sous le même règne
Et lorsque vous saignez je saigne
Et je meurs dans vos mêmes liens
Quelle heure est-il quel temps fait-il
J'aurais tant aimé cependant
Gagner pour vous pour moi perdant
Avoir été peut-être utile
C'est un rêve modeste et fou
II aurait mieux valu le taire
Vous me mettrez avec en terre
Comme une étoile au fond d'un trou












jane 02/04/2011 22:10



Ben , là , je suis dans mon Administration , je vais retourner voir ce que j'ai pu dire sur Ferrat , qui m'a toujours émue , par ses textes (souvent les poèmes d'Aragon) et par sa voix...Tu sais
que je chante ? Un chanteur selon mon goût doit avoir une VOIX , pas forcément puissante , mais intéressante...Je n'aime pas les suceurs de micros...


Maladroite ? Ah bon ? je retourne voir cet article...



jane 15/03/2010 23:10


Oui , ma poulette ! Tu le comprendras mieux plus tard , sans doute n'est-il pas à ton goût pour l'instant...bisous !